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Le facteur de croissance épidermique (EGF, de l'anglais epidermal growth factor) est une hormone protéique aux multiples actions, principalement trophiques. Son gène est EGF, situé sur le chromosome 4 humain. Son site d'action ne se résume pas au tissu épidermique mais plutôt à l'ensemble des tissus ; l'adjectif épidermique est historique. La fixation de cette hormone sur le récepteur de l'EGF provoque une activité mitotique très rapide au sein des tissus ciblés.
Sources : fr.wikipedia.org
== Forme active == L'EGF est synthétisé sous forme d'un précurseur protéique massif, comptant, chez la souris, 1 217 résidus d'acides aminés avant d'être clivé en un peptide de 53 acides aminés (résidus 977 à 1029), ce qui correspond à une masse moléculaire de 6,4 kDa. La forme active représente environ 4 % de la masse du précurseur. La présence de trois ponts disulfures augmente considérablement la stabilité de l'EGF ainsi que sa résistance à la dégradation par les protéases, tout en contraignant la structure à adopter une conformation rigide.
Sources : fr.wikipedia.org
== Transduction du signal == L'EGF est une protéine soluble, ne pouvant donc pas traverser la membrane plasmique hydrophobe. La transmission de l'information à l'intérieur de la cellule se fait par fixation au récepteur spécifique de l'EGF. Cette fixation induit une dimérisation du récepteur. Il y a alors transphosphorylation au niveau de certains résidus tyrosines du récepteur (activité tyrosine kinase intrinsèque du récepteur). Les tyrosines phosphorylées servent de point d'ancrage ou de dockage aux protéines à domaine SH2 (SRC homolgy domain) et permettent l'interaction avec d'autres protéines. 4 protéines principales de ce type se lient au récepteur :
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PLCγ (Phospholipase C gamma) ; GRB2 ; GAP (GTPase Activating Protein) ; SRC (protéine du sarcome de Rous). La phospholipase catalyse la réaction PIP2 (phosphatidylinositol biphosphate) → IP3 (inositol triphosphate) + DAG (diacylglycérol). L'IP3 s'associe à un canal ionique du réticulum endoplasmique ce qui provoque la libération de l'ion calcium. Le DAG active une protéine kinase de type C (PKC, protéine sérine thréonine kinase dépendant du calcium et de phospholipide), insuffisamment activée par le taux de calcium basal (100 nanomoles par litre). GRB2 possède un domaine SH3 qui recrute le facteur RAS-GEF (GDP exchange factor), remplaçant le GDP d'une protéine G de type RAS par un GTP. RAS-GTP peut alors recruter une protéine RAF au niveau de la membrane, qui est phosphorylée par PKC (la réaction est catalysée par SRC). RAF phosphorylée peut alors phosphoryler et activer une MAP (Mitogen Activated) kinase qui à son tour active une MAP kinase. Cette dernière phosphoryle les facteurs de transcription JUN et TCF qui provoquent respectivement l'expression des oncogènes Jun et Fos. Cette voie conduit donc principalement à une augmentation de l'activité de transcription de la cellule et à une augmentation de la réplication de l'ADN, ce qui se traduit par une stimulation de la croissance cellulaire et de la division (mitose).
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)